Epicure ne reconnaitrait pas les Epicuriens d’aujourd’hui

Épicure (-347 à -270) est sans aucun doute la figure de proue de l’hédonisme. Dans sa Lettre à Ménécée, il expose les principes de son éthique sensualiste et rationnelle. Il montre surtout qu’il est possible de vivre en recherchant le plaisir sans pour autant être un débauché et un pervers.

 

Pour les épicuriens, le bonheur est donc quelque chose d’atteignable. Mais pour cela, il faut distinguer les plaisirs qui sont naturels et nécessaires, comme manger ou boire, de ceux qui ne le sont pas. Comme seuls les plaisirs qui sont naturels et nécessaires doivent être recherchée, l’épicurisme implique un certain ascétisme. Comparée à la recherche effrénée des plaisirs qu’évoque aujourd’hui ce mot, l’épicurisme antique impliquait donc une certaine retenue. C’était une sagesse assez austère qui sacrifiait certains plaisirs pour éviter des déplaisirs plus grands.

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